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Source : CNIL

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SUJET : À l'est, rien de nouveau !

À l'est, rien de nouveau ! 04 Mar 2026 17:49 #2752

Au moment où le Moyen-Orient s’embrase de nouveau autour de l’Iran dont l’impérialisme religieux se voit contrebattu par plus puissant que lui, à l’est, coté Ukraine, rien de bien nouveau n’émerge du brouillard entretenu par les illusoires négociations en cours.
Inutile de répéter que l’inflexible Vlad 1er n’entend pas une seconde céder sur quoi que ce soit de ses revendications, pas plus d’ailleurs que l’Ukraine de Zelenski qui, étonnamment, fait face avec détermination et courage malgré le bât blessant des tergiversations et autres couardises de ses bien craintifs alliés.
A ce propos, il n’est pas inutile d’observer une sorte de recomposition d’ordres anciens en filigrane, resurgissant d’un passé que l’on croyait bien à tort oublié.
L’est de l’Europe est en effet fracturé par les influences fantômes de l’Axe et de l’URSS.
Vlad 1er use et abuse depuis son lancement du conflit, de l’accusation de nazisme dont les Ukrainiens seraient des suppôts, reprenant une antienne soviétique bien huilée justifiant l’invention d’un ennemi à ses portes tout en jetant un voile opaque sur l’Holodomor, véritable raison de l’hostilité ukrainienne vis-à-vis de Russes amnésiques à force de propagande. Les Russes de la rue sont semble-t-il, persuadés de poursuivre la Grande Guerre Patriotique entreprise au nom de la lutte contre le pire des fascismes ! Le monde à l’envers, où comment, la réalité sous les yeux, croire à son contraire… 1984, nous voilà !
Étrangement d’anciens alliés de l’Axe devenus marges de l’URSS tels que Hongrie, Bulgarie, Roumanie, Slovénie, Slovaquie, voient leurs populations et leurs politiciens partagés entre une tentation populiste en regardant la Russie avec les yeux de Chimène, et un tropisme européen tout aussi attrayant…Ces pays font partie de l’Union Européenne dont, visiblement, les valeurs ne sont pas unanimement partagées, voire même seulement comprises…
Plus largement, si la Russie peut compter sur des alliés à son image, d’autant plus solides qu’ils profitent abusivement du trafic interdit et bradé de ses ressources naturelles, l’Ukraine peine depuis quatre longues années, à fiabiliser ses sources de fournitures extérieures, ses propres alliés étant du genre frileux et facilement effarouchables par les rodomontades de Vlad 1er. Ici, il faut bien évoquer les 4300 ogives nucléaires dans son arrière-cour… Ceci explique cela.
Une partie des anciennes républiques socialistes ne sombrent cependant pas au regard hypnotique du cobra du Kremlin : la Pologne, les pays Baltes, aussi réfractaires à l’impérialisme russe que l’Ukraine pour des raisons historiques assez proches.
L’Europe étant emberlificotée dans ses contradictions, les USA soumis aux pulsions de son inénarrable chef à plumes, Vlad 1er n’ayant plus les moyens de ses ambitions, voici les belligérants coincés dans une guerre de tranchée dont on ne voit pas la fin sauf par épuisement mutuel.
J’ai honte par avance de ce que les Ukrainiens penseront de nous lorsque les combats cesseront à la suite d’un de ces accords foireux dont on voit régulièrement circuler les prototypes et qui donneront raison à l’agresseur pour qu’on puisse enfin dormir sur nos deux oreilles. Honte d’avoir profité de leur bravoure à affronter le pire pour nous l’épargner. Honte de nous perdre dans nos insensées péripéties politiciennes nationales à l’abri des corps martyrisés de gens que nous ne connaissons pas mais qui se font tuer aussi pour nous, bien planqués loin de leurs frontières.
Vlad 1er est certes implacable mais ce n’est pas demain la veille que nous verrons des chars russes patrouiller dans nos rues, le temps de remplacer tout ce qui a été perdu dans une campagne engagée bien légèrement sur des idées fausses, notamment celle d’une population ukrainienne prête à sauter dans les bras russes à la première occasion. Ce qui a sauté, ce sont les chars !
Pour l’instant, le seul moyen efficace de stopper cette guerre éternelle, c’est l’attaque au portefeuille. Plus de fric, plus de soldes attirantes pour les soldats russes, plus d’investissements ni de matières premières pour fabriquer encore et encore des armes. Et surtout plus rien pour améliorer la vie quotidienne des Russes et leur faire oublier le nombre croissant d’innombrables cercueils de zinc et le cortège d’anciens combattants devenus fous d’avoir commis le pire sans être persuadés d’avoir raison.
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